5 leçons de bonheur de Florence Servan-Schreiber

Après les avoir reçus en cadeau de Noël, j’ai dévoré les livres plein de bonheur de Florence Servan-Schreiber, 3 kifs par jour et Power Patate… je m’en suis mordu les doigts de ne pas les avoir ouverts avant.

J’avais assisté y a quelques temps maintenant à une de ses conférence sur le bonheur. L’ambiance était au rendez-vous et rien que son entrée en scène valait le détour : rendez-vous compte, elle portait une cape de super-héroïne ! Entre carte patate, éclats de rire et confidence, moi aussi j’ai bien kiffé. J’ai tout de même pris le temps de retenir pour vous 5 perles de sagesse offertes par la fabuleuse Florence : partager et offrir ce qui fait du bien, c’est ma façon à moi d’être heureuse !

Leçon de bonheur n°1 : le bonheur ne s’oppose pas au malheur.

Bonheur et malheur co-existent et il est vain de rechercher un bonheur parfait et sans taches (spoiler : ça n’existe pas). Il se passe des événements autour de nous auxquels nous ne pouvons rien : un accident, une maladie grave, le décès d’un proche… et parfois tout cela en même temps. Dans les temps de malheur, la tristesse, la colère, le désespoir sont bien présents et démontrent toute la rage de vivre qui existe au fond de nos cœurs et le sentiment d’injustice que nous ressentons : pourquoi nous ? pourquoi ça ? pourquoi maintenant ?

Dans cette dynamique, le bonheur est là, lui aussi. Comme but, comme objectif, il nous interroge sur le sens que nous voulons donner à ces malheurs qui nous frappent et sur la façon dont nous l’intégrons à nos expériences passées. Le bonheur, quand nous sommes au fond du trou c’est de pouvoir se demander « comment m’en sortir ? Comment guérir ? »

En revanche, il existe une zone délicate, la zone grise de l’indifférence confortable et apathique. C’est une zone de dépression, profonde ou non, où le moindre effort est vécu comme un obstacle infranchissable et où il est plus simple de se laisser lentement glisser. Plus rien ne nous touche, les émotions sont anesthésiées et le monde s’affadit. Voilà le principal opposant au bonheur et à la vie.

Ressentir pleinement que nous sommes vivant•e•s, c’est faire l’expérience de tout ce qui peut constituer notre vie, dans les émotions négatives comme positives. C’est embrasser nos émotions sans les juger, c’est s’autoriser à ne pas être parfait•e mais bien perfectible : être entièrement humain•e.

Leçon de bonheur n°2 : nous sommes responsables de notre bonheur.

Celles et ceux d’entre vous qui ont lu les livres de Florence connaissent la recette du bonheur : la génétique compte pour 50%, les conditions extérieures pour 10% et… nous-mêmes pour 40% !

Je vous laisse feuilleter les ouvrages pour débusquer les expériences scientifiques qui ont mené à ces chiffres mais j’aimerais souligner avec vous quelques surprises. D’abord, 10% de bonheur par tout ce qui peut se produire dans nos vies et qui ne dépend pas de nous. 10% ? Vraiment ? Alors que je viens de vous écrire juste au-dessus sur le malheur, la dépression et tout ce genre de choses ? En fait oui, car nous sommes pleinement responsables non pas de ce qui se passe autour de nous, mais bien de la façon dont nous y réagissons, dont nous interprétons les événements qui surviennent. Ce sont les fameux 40% !

Il y a là-dessous une affaire de résilience : les gens heureux ne le sont pas parce qu’il leur arrive moins de tuiles mais parce qu’ils•elles tirent les enseignements de leurs malheurs pour rebondir plus vite. Ils•elles expérimentent, ils•elles sont curieux•ses, ils•elles continuent d’avancer.

Leçon de bonheur n°3 : nous pouvons réussir sans (trop) d’efforts

 

Le rapport avec la réussite ? C’est simple : en nous servant de nos 5 forces principales (notre « trousseau de clefs » ), en en faisant un usage actif, nous empruntons la voie du moindre effort vers nos objectifs. C’est que leur usage nous est si naturel qu’elles en deviennent des sources de plaisir et de bonheur inépuisables ! A l’inverse, quand un projet n’avance pas assez vite, c’est peut-être parce que nous ne mettons pas suffisamment en avant nos forces personnelles. A vous de trouver les vôtres, celles par lesquelles vous (vous) accomplissez !

Leçon de bonheur n°4 : 3 questions de coachs

En revanche, quand nous savons ce qui nous motive au jour le jour, ce n’est pas forcément facile de profiter des avantages de notre caractère. Voyez par exemple, je vous indiquais que mes 5 forces principales sont la capacité d’aimer et d’être aimée – gentillesse et générosité – gratitude – espoir, optimisme et anticipation du futur – curiosité et intérêt accordé au monde. Pas évident hein ?

C’est pourquoi Florence nous a parlé de 3 questions que lui ont posé ses coachs, 3 petites questions de rien du tout et dont les réponses veulent tout dire :

  1. Quand vous sentez-vous vivante ?
  2. Qu’attendez-vous avec impatience ?
  3. De quoi êtes-vous fière ?

Si vous vous sentez vivant•e en accomplissant quelque chose, que vous l’avez anticipé avec enthousiasme et qu’au final, vous en êtes drôlement fier•e, ne cherchez plus. C’est très précisément là où vous avez exprimé ce qui compte pour vous, ce qui est au centre de votre être, ce qui – faut-il le dire ? – vous rend heureux•se. La seule chose à faire maintenant, c’est de recommencer, et souvent !

Leçon de bonheur n°5 : il est possible d’avoir peur du bonheur

C’est un peu paradoxal : qui refuserait d’être pleinement heureux•se ? En fait, plein de monde. Le bonheur est simple : un sourire, une appréciation positive, un remerciement… Mais elle n’est pas facile. Qui trouve le courage de sourire alors que la douleur lui vrille le corps ? Qui trouve le courage d’espérer encore, quand le médecin vient de poser un diagnostic de maladie incurable ? Qui trouve le courage de poser un regard bienveillant sur lui•elle-même quand son passé et/ou la société lui hurlent le contraire ?

J’insiste : le bonheur est simple et difficile à la fois. Être plus heureux•se implique de briser ses chaînes, de sortir des sentiers battus et d’explorer en dehors de notre zone de confort. Changer d’habitudes, modifier ses croyances, choisir la joie à chaque instant demande une force intérieure, un pouvoir personnel que chacun d’entre nous possédons mais que peu utilisent car la peur les retient.

Si nous avons peur, c’est que nous pensons que nous ne sommes pas capables, que nous ne savons pas faire. La bonne nouvelle, la voici : la peur n’est rien d’autre qu’une interprétation de la réalité, qu’il est possible de modifier (je peux vous y aider !). Quand nous abandonnons nos peurs, nous pouvons réellement accomplir nos rêves : Florence vous a-t-elle déjà raconté comment elle a marché sur le feu ?

C’était vraiment une chouette conférence, qui m’a offert l’occasion d’admirer celle qui ouvre le champ des possibles (gratitude !). Florence, en toute bonne copine qu’elle est, nous a confié à la fin de sa conférence les 10 trucs (vrai de vrai !) qui nous rendent heureux•ses :

  1. savourer le moment
  2. ne pas se comparer
  3. ne pas faire de l’argent une priorité
  4. chérir son entourage
  5. kiffer et exercer sa gratitude
  6. cultiver des projets personnels
  7. prendre des initiatives
  8. faire e l’exercice
  9. donner
  10. sourire

Notre vie est constituée de dizaines de millions de micro-moments d’amour envers nous-mêmes, les autres, l’Univers. A chaque instant, vous avez le choix : qu’allez-vous placer dans votre vie maintenant ?

Vous pouvez également retrouver Florence Servan Schreiber sur son site 3 kifs par jours ou visionner sa conférence TEDxParis sur le pouvoir de la gratitude.

RÉFLÉCHIR, RÊVER, ÉVOLUERNotre objectif est de vous aider à (re)prendre le contrôle de vos journées et à vivre une vie plus épanouie et heureuse.

Commencez votre voyage vers une vie plus consciente et plus épanouissante.
Rejoignez plus de 20 000 personnes qui reçoivent chaque matin
des articles inspirants exclusifs réservés aux abonnés et une affirmation positive pour bien démarrer la journée. 

3 thoughts on “5 leçons de bonheur de Florence Servan-Schreiber”

  1. Olympe

    Merci ! C’est exactement un article comme celui-ci que je devais lire en ce moment.

  2. Marcelle

    Bonjour Bruno. J’apprécie tout ce que vous faites et j’essaye de mettre en pratique car cela m’est fort bénéfique. Bravo !

  3. Olivier

    Je vais suivre votre blog avec grand intérêt et peut être vous rencontrer un jour. Merci de nous aider a nous comprendre et à avancer

RESTEZ INSPIRÉ(E)

Inscrivez-vous gratuitement et recevez chaque matin du contenu exclusif réservé aux abonnés pour réfléchir, rêver, évoluer