Est-ce que vous vous définissez par vos défauts ?

Il y a une fissure en toute chose. C’est ainsi qu’entre la lumière. – Leonard Cohen

Voilà l’une des questions inévitables en entretiens. “Quels sont vos principaux défauts et comment allez-vous les surmonter ?”

Qui définit nos défauts ? La société ? Notre famille ? Nos amis ? Nous-mêmes ? Bien souvent, les lignes sont floues et nous ne discernons pas clairement les sources qui influent sur la façon dont nous nous percevons et évaluons nos “défauts”.

Les défauts dépendent entièrement de la perspective et du contexte. Si vous travaillez pour Google, les studios Pixar ou une agence de communication, les personnes créatives, spontanées et audacieuses sont de véritables atouts. Transposé dans un milieu médical, une telle spontanéité devient dangereuse. Dans une salle d’opération, calme, sérénité et minutie sont essentiels. C’est donc ce décalage qui fait que tel ou tel trait de caractère apparait comme un défaut ou un atout.

Le problème survient lorsque nous acceptons aveuglément ces points de vue et essayons de surmonter ces “défauts”. Vous pouvez surmonter les obstacles qui se dresseront sur votre chemin, mais comment pouvez-vous surmonter vos défauts ?
Ne serait-il pas plus judicieux d’apprendre à utiliser efficacement vos traits de caractère ? L’idée n’est pas de vous changer vous-même mais d’apprendre à vous maîtriser et, peut-être, changer notre façon de penser.

Dans son livre, “Heureux sans raison”, Marci Shimoff cite des recherches qui montrent qu’une personne moyenne a environ 60 000 pensées par jour dont 95% d’entre elles sont les mêmes qu’elles avaient la veille. Encore plus étonnant, 80% de de ces pensées sont négatives. Ce qui signifie que la plupart des gens ont plus de 45 000 pensées négatives chaque jour.

Je ne doute pas que cela puisse expliquer – en grande partie – les problème que beaucoup d’entre nous rencontrons dans nos vies. Pour la plupart, nous nous concentrons trop sur nos défauts. Quand les choses vont mal, nous avons tendance à être très dur avec nous même.
Pourtant, si nous faisions une liste de toutes nos qualités, il est plus que probable que nous trouverions plus que nos réels défauts. Mais rien n’y fait. Nous continuons à nous concentrer sur ces quelques défauts. Si, à un niveau intellectuel, nous comprenons que nous ne serons jamais parfait, nos pensées restent tout de même impactées à cause de ce sentiment généralisé que nous ne sommes pas assez bon.

Nous pouvons changer la façon dont nous pensons en travaillant sur l’amélioration de notre base de référence du bonheur. En nous concentrant sur les joies, nous pouvons littéralement “recâbler” nos cerveaux.

Une fois que nous apprenons à ne pas automatiquement internaliser les pensées négatives nous développons une vision plus équilibrée de nous-mêmes. Il devient alors plus facile de voir les perspectives quand les choses ne suivent pas forcément le plan que nous avions défini.

Bien évidemment, il faut un certain travail pour arriver à penser différemment, mais cela reste l’une des voies les plus courtes vers le bonheur.

Voici quelques conseils pour vous aider à vous déplacer vers une pensée plus positive:

  • Tenez un journal de toutes les bonnes choses dans votre vie. Vous pourrez vous y référez dès que le besoin se fera sentir
  • Lorsque vous remarquez des pensées difficiles, respirez profondément
  • Entretenez vos relations
  • Faites des choses qui nourrissent votre corps et votre esprit
  • Faites quelque chose pour vous-même ou quelqu’un qui compte pour vous
  • Vivez une vie utile.

 

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