Grandir et savoir qui nous sommes

Quand nous venons dans ce monde, nous ne savons rien. Dans l’univers de l’enfant, il n’y a pas de normes à suivre, pas de règles ni de réglementations rigides; il y a une vraie liberté. Les enfants naissent avec des esprits libres. Notre façon de penser et de nous comporter à l’âge adulte est façonnée par notre environnement : famille, école, religion et système politique. Soyons honnêtes avec ce point : nous avons tous subi un lavage de cerveau; seules nos environnement étaient différents.

Dès le plus jeune âge, beaucoup d’entre nous ont entendu parler de nos faiblesses, de nos erreurs, de nos défauts et de nos limites (souvent perçues). Les familles et les systèmes éducatifs étaient tellement axés sur le besoin d’amélioration, tout en reconnaissant très rarement (ou jamais dans certains cas) les forces, les dons et les talents individuels. Il n’est donc pas étonnant que beaucoup d’entre nous aient ou doivent encore faire face à des problèmes de confiance et à une faible estime de soi .

J’ai appris de ma société européenne et orientale que la beauté c’est être jeune et mince. En vieillissant, on peut finir par avoir une relation dissonante avec son corps. Nous devenons obsédé par la taille de nos hanches, nos cheveux qui tombent ou qui deviennent blancs et nous nous concentrons sur les choses que nous aurions voulu changer dans notre apparence.

Quand j’étais enfant, je pensais que j’étais bête uniquement parce que mon cerveau était incapable de comprendre certaines matières scientifiques. Je me passionnais pour la musique et les arts, mais ce n’était pas un signe de génie dans ma culture. Plus tard, je me suis perçu comme n’étant pas assez bon ou pas assez intelligent et j’ai développé un fort besoin de perfection.

J’ai décidé d’arrêter de projeter mon bonheur dans le futur, avec l’intention de créer un personnage parfait que je devais devenir. Au lieu de cela, je reviens à mon enfance et aux toutes premières années de ma vie, quand j’ai pu trouver le bonheur et la liberté complète. Cette période où tout était possible

Voici à quoi ressemblait ma vie quand j’étais enfant:

Je m’aimais inconditionnellement

Je ne me souviens pas avoir été préoccupé par aucun aspect de mon corps. Je m’en fichais. Je ne me suis pas jugé imparfait, moins intelligent ou trop gros, trop maigre, trop petit… J’étais un enfant heureux, rempli d’énergie positive et de soif de vie.

Mon enfant intérieur sait à quel point il est parfait. Je tiens cet enfant près de mon cœur et lui dis à quel point je l’aime. – Louise Hay

Je vivais dans le présent

À l’époque, je ne vivais pas dans le passé (dans mon «histoire»), car je n’en avais pas. Je n’ai pas vécu dans le futur non plus, à moins que les gens me demandaient ce que je voilais être quand je serai grand. J’avais une capacité extraordinaire de rêver et de me permettre d’être ce que je voulais.

Chaque fois que je voulais devenir médecin, j’en étais un. Si je voulais être enseignant, j’en étais un. Je n’avais donc pas le temps de m’inquiéter de manière imaginaire, de problèmes et de craintes qui n’existaient jamais.

Hier appartient à l’histoire; demain est un mystère; aujourd’hui est un cadeau; c’est pourquoi nous appelons cela le présent. – Inconnu

J’avais l’habitude d’exprimer mes besoins et mes émotions

Dans mon monde, plein de jeu, de créativité et de plaisir, les choses étaient simples et claires. Chaque fois que j’avais faim, je m’assurais que ma mère soit au courant. Quand j’avais peur, que j’étais triste ou bouleversé, je le faisait savoir. Chaque fois que je voulais quelque chose, je le disais.

Dans cet espace de communication ouvert, il n’y avait pas de place pour lire dans les pensées ou faire des suppositions. Si quelque chose n’était pas clair, je demandais. Je ne laissais pas mon esprit jouer avec moi et créer des scénarios sur ce que les autres avaient dans leur esprit ou dans leur cœur parce que je savais que je n’étais pas eux.

En fait, la vie était assez simple et plus je commençais à devenir adulte, plus je devais la compliquer.

Ne faites pas de suppositions. Trouvez le courage de poser des questions et d’exprimer ce que vous voulez vraiment. Communiquez avec les autres aussi clairement que possible pour éviter les malentendus, la tristesse et les drames. – Don Miguel Ruiz

Je ne m’inquiétais pas de ce que les autres pensaient

Je serai brutalement honnête avec moi même sur ce point : dès les premières années de ma scolarité, il y avait plusieurs situations dans lesquelles je n’osais pas poser de questions, surtout lorsqu’il y avait quelque chose que je ne savais pas. La vérité est que je ne voulais pas avoir l’air moins intelligent ou stupide devant les autres. Les enseignants sont devenus l’un des premiers symboles de l’autorité et j’avais peur des punitions.

Beaucoup plus tard, au travail, j’étais toujours pris au piège de ce comportement. Je ne me sentais pas à l’aise d’admettre ouvertement que je n’avais pas toutes les réponses et que je devais encore apprendre. Je voulais que les gens me perçoivent comme un expert, super intelligent, invincible et fort.

Mais ce n’est pas qui j’étais enfant. Pas même proche. À l’époque, je n’avais pas à porter de masques et faire semblant. Je m’aimais et m’approuvais tel que j’étais, et l’opinion des autres ou la validation n’était ni requise ni nécessaire.

J’ai osé poser des questions avec une véritable curiosité, comme si je ne savais rien: comment faites-vous cela ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Comment cela marche ? Pouvez-vous me montrer comment faire cela ?

Comme la plupart des enfants, ma capacité à apprendre des langues étrangères était beaucoup plus grande qu’au lycée, car je ne me souciais pas de l’orthographe ni de compliquer les règles de grammaire ou de prononciation.

Savoir ce que vous savez et ce que vous ne savez pas, c’est la vraie connaissance. – Confucius

J’étais courageux

Je pense que la peur est une pratique acquise. Les enfants n’ont pas peur d’essayer, d’échouer et de se relever. C’est comme ça qu’on apprend à marcher ! Quand ils font le premier pas, je parie qu’ils ne se donnent pas des noms d’oiseaux et ne se punissent pas s’ils tombent. Ils se lèvent et font un nouvel essai. Ils n’ont pas peur de sortir de leur zone de confort et de vivre de nouvelles expériences. Ils continuent.

Notre plus grande peur n’est pas d’être inadaptés. Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au delà de toute mesure. C’est notre lumière, pas nos ténèbres qui nous fait le plus peur. Nous nous demandons: “Qui suis-je pour être brillant, magnifique, talentueux, fabuleux ?”  – Marianne Williamson

Peu importe notre parcours de vie d’aujourd’hui, il y a toujours un petit enfant en nous. Une âme aimante qui veut le meilleur pour nous et nous aime inconditionnellement.

Souvenons-nous de notre vraie nature, rajeunissons, revenons à l’innocence et renouons avec qui nous sommes vraiment.

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