Les cinq dimensions de la connaissance

La connaissance est quelque chose que nous possédons tous en quantités variables sur un large éventail de sujets. Pour une raison quelconque, il y a une tendance à considérer les connaissances de manière linéaire. Comme si toutes les connaissances doivent être considérées de la même façon.

Le problème est que c’est une approche qui peut nous empêcher de bien prioriser ce que nous apprenons et comment nous apprenons. Si nous perdons notre temps à apprendre des choses qui n’ont pas vraiment d’importance, nous n’aurons pas le temps d’apprendre ce qui importe vraiment dans nos vies. (lire Quelle serait la compétence la plus importante à avoir ?)

Assouvir le désir

Nous avons tous un désir insatiable d’apprendre. C’est une quête de toute une vie qui commence dès notre enfance et qui nous suit dans notre tombe. Apprendre rend la vie intéressante, exaltante et même difficile. Nous sommes nés pour apprendre et nous possédons la curiosité nécessaire et une capacité – apparemment illimitée – pour apprendre.

Le plus grand obstacle à l’apprentissage ne découle pas de notre capacité à prendre connaissance de quelque chose mais de la quantité limitée de temps disponible pour apprendre. Notre vie détermine notre fenêtre d’opportunité pour apprendre.

Toutes les connaissances ne sont pas égales

Avoir une fenêtre limitée impose de nous fixer des priorités. Nous pourrions parler des priorités liées aux sujets importants, mais je pense que c’est plus un choix individuel.

Au lieu de cela, nous pouvons adopter une approche plus dimensionnelle. On retrouve cinq différents types de connaissances auxquels nous sommes exposés :

  • Ce que nous savons.
  • Ce que nous croyons savoir.
  • Ce que nous aimerions savoir.
  • Ce que nous n’avons pas besoin de savoir.
  • Ce que nous savions.

Ce que nous savons

Parce que cette catégorie est directement liée par notre perception, il est difficile, voire impossible, d’être tout à fait objectif. Avec cela à l’esprit, nous allons diviser cette catégorie en deux sous-catégories.

– Les vérités qui sont absolues pour tout le monde. Cela inclut des choses comme la gravité et autres forces naturelles qui sont fondamentalement indéniables. Nous avons tous des connaissances de milliers de faits qui entrent dans cette catégorie. Ils constituent une base solide pour un apprentissage supplémentaire.

Les faits scientifiquement et universellement acceptée dans cette catégorie sont inébranlables. Par exemple, aucune nouvelle recherche n’ira réfuter la gravité. Elle va simplement nous aider à en améliorer notre compréhension.

– Les choses qui sont vraies pour le moment. Ce sont des vérités qui sont susceptibles d’être modifiées. Par exemple, c’est un fait que je suis en vie. Cela pourrait changer rapidement (je ne l’espère pas, mais c’est possible). Cette sous-catégorie exige une mise à jour périodique.

Ce que nous croyons savoir.

Cette catégorie atteint son apogée vers l’âge de dix-huit, puis commence à se rétrécir. C’est parce qu’un manque de connaissance réelle peut créer l’illusion de la connaissance.

Ce que nous aimerions savoir.

Il s’agit d’une catégorie très importante. Elle permet de déterminer la direction que nous souhaitons prendre. Nous avons tous une liste de choses que nous voudrions approfondir. Pour moi, la liste est relativement longue. Mais en donnant la priorité aux sujets que nous voulons approfondir, nous allons faire des progrès rapides.

Ce que nous n’avons pas besoin de savoir.

La surcharge d’information est telle qu’on ne peut pas se concentrer assez pour vraiment apprendre quelque chose. L’esprit humain n’est pas conçu pour le multitâche. Si sur le papier cela peut nous faire croire que nous pouvons en faire plus, dans les faits, à part marcher et boire en même temps, le multitâche est un mythe.

Pour apprendre, la concentration est la clé. Toute tentative visant à diviser notre attention compromet notre capacité à se concentrer. Par définition, la concentration nous impose de fixer notre attention sur une seule chose. Pour ce faire, notre esprit doit filtrer tout ce qui représente une source de distraction. La surcharge d’informations et les nuisances sonores sont très gênants pour le processus d’apprentissage.

Ce que nous savions.

Nous oublions de nombreuses choses, mais c’est, en grande partie, la façon dont notre esprit filtre et hiérarchise l’information. Les données inutilisées se classent plus loin dans notre classeur cérébral. Elles ne disparaissent jamais vraiment, nous avons une sorte d’accès limité à ces informations.

La hiérarchisation est intégré dans le processus d’apprentissage pour garder les informations pertinentes à “portée de main”. Ce processus assure que nous soyons toujours la version la plus à jour de nous-mêmes.

Ne confondez pas ce que vous savez et ce que vous pensez savoir. Ce sont deux catégories complètement différentes. Faites une liste des choses que vous voulez apprendre en fonction de leur importance et utilisez le temps que vous avez pour les apprendre.

Ne cessez jamais d’apprendre. Donnez à votre esprit de nouveaux territoires à découvrir.

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