La dernière fois nous avons parlé d’un guerrier des temps modernes, Georges St-Pierre.
Parlons un peu des guerriers philosophiques de la vieille école.
Dans son livre sur les racines philosophiques de la thérapie cognitivo-comportementale moderne, Donald Robertson nous dit que les philosophes antiques ne souhaitaient pas simplement comprendre comment vivre de manière optimale, ils s’engageaient à vivre de manière optimale.
Les philosophes de la vieille école savaient qu’il était très difficile de vivre dans l’intégrité avec nos idéaux les plus élevés. Ils nous ont dit que nous devions être des guerriers du mental, pas de simples bibliothécaires du mental.
Toutes les choses que nous voyons ensemble ne sont pas des idées à cataloguer dans les bibliothèques de nos esprits. Ce sont des idées à vivre dans les expériences instantanées qui déterminent notre destin.
Réfléchissez-y un instant.
Quelle est l’une des idées que vous avez simplement cataloguées dans votre esprit et que vous devez intégrer dans l’arène de votre vie ?
La métaphore du guerrier gagnant la bataille entre son moi supérieur et inférieur est présente dans toutes les traditions anciennes.
Socrate l’exprimait ainsi: « Je désire seulement connaître la vérité et vivre aussi bien que possible… Et, dans la mesure de mes moyens, j’exhorte tous les autres hommes à faire de même… je vous exhorte aussi à participer dans le grand combat, qui est le combat de la vie, et plus grand que tout autre conflit terrestre. «
Bouddha nous dit: « Celui qui se conquiert est plus grand qu’un autre qui vainc mille fois mille hommes sur le champ de bataille.«
Et Rumi propose: « Le lion qui brise les rangs de l’ennemi est un héros mineur comparé au lion qui se dépasse. »
Soyons des guerriers héroïques.




