Et le jour est arrivé où le risque de rester serré dans le bourgeon était plus douloureux que le risque qu’il fallait courir pour éclore. —Anaïs Nin
Sommes-nous condamnés à rester éternellement dans l’ombre de nos propres peurs, ou oserons-nous enfin affronter la lumière éclatante du devenir? La vie, dans son déploiement le plus audacieux, est une succession de choix où le confort de l’inaction se heurte à la promesse vibrante de la transformation. Anaïs Nin, avec une lucidité poignante, nous rappelle qu’il existe un point de bascule où la douleur de l’immobilisme dépasse la terreur du changement.
La vie est un jardin de possibles, mais aucun fruit ne tombe de l’arbre sans qu’une force ne le secoue. Est-il préférable de se languir dans l’attente sécuritaire ou de s’épanouir malgré l’incertitude? Le bourgeon, bien qu’abrité, est condamné à l’obscurité s’il ne se risque pas à l’épanouissement. Le courage n’est pas l’absence de peur, mais la force de se confronter à elle.
Libérez-vous de vos entraves. Commencez par identifier ce bourgeon en vous, ce projet ou ce rêve que vous n’osez effleurer. Écrivez-le. Puis, définissez un premier pas, aussi petit soit-il, vers son accomplissement. Chaque jour, engagez-vous à faire une action, même minime, pour nourrir cette graine de changement. L’éclosion n’est pas l’œuvre d’un instant, mais le fruit d’une constance. La vie vous attend, audacieuse et foisonnante, au-delà de la coquille de vos appréhensions. Il est temps de fleurir.




