Un bon rire est comme un rayon de soleil dans une maison.
— William Makepeace Thackeray
Marie était assise à la réception, enfermée dans un mur de chagrin. Elle avait enterré son mari ce matin, son meilleur ami depuis plus de cinquante ans. Elle n’était pas sûre de pouvoir être heureuse à nouveau. Le froid mordant à l’extérieur imitait la dureté froide et fragile qu’elle ressentait dans son cœur. Elle avait l’impression désagréable qu’à tout moment, elle pourrait se briser en un million de morceaux sur le sol, et il ne resterait plus rien d’elle. Mais cela ne s’est pas produit. Elle tenait stoïquement sa tasse de thé sur ses genoux et écoutait d’une oreille distraite le flot continu de condoléances qui passait devant elle.
L’un des petits-enfants de Marie fut appelé à jouer un morceau au violon pour remonter le moral de sa grand-mère. Marie grimaça alors que la petite de six ans plaçait son violon sous son menton et commençait à jouer l’une des trois mélodies de son répertoire. Malheureusement, l’enfant n’avait aucune idée qu’il y avait des paroles pour la chanson qu’elle jouait. C’était une vielle chanson traditionnelle dont le titre était : « La vieille oie grise est morte. »
Les personnes en deuil commencèrent à s’agiter dans un silence inconfortable à la fin de la performance, puis soudainement, Marie commença à glousser. Ses gloussements se transformèrent bientôt en un énorme éclat de rire, et sa petite-fille se joignit à elle, sans vraiment savoir pourquoi. Bientôt, toute la pièce était secouée de rires. C’était comme si une explosion de soleil remplissait la pièce, et la guérison commença.
Votre mission aujourd’hui est de ne jamais sous-estimer le pouvoir d’un bon rire. Saisissez chaque opportunité de rire aujourd’hui et tous les jours.
Ce voyage est bien trop important pour être pris au sérieux.




